Elle se réveilla d’un sursaut.
De la fenêtre, à sa droite, luisait faiblement une blancheur mystérieuse. Elle se leva alors pour regarder et, au loin, une boule luminescente d’une assez grosse opulence tomba du ciel et disparu au-travers les montagnes. « C’est l’heure de manger. Viens-tu ?» C’était la voix de son frère tout juste derrière elle. « Euh, oui, j’arrive.» Dit-elle surprise et pensive en se retournant la tête.
La maison était plongée dans le noir, mais au salon, une dizaine de chandelle éloignaient les ténèbres. « Quelqu’un est au courant de ce qui se passe ? Il n’y a plus d’électricité partout en ville ! » On sentit l’inquiétude dans le regard de David.
« Non, je ne sais pas? Y avait-il quelque chose de bizarre à votre départ pour Anchorage? » Rien de tout cela est normal. Les lueurs blanches, puis vient l’électricité.
« Non… rien du tout. » David croisa le regard de Pete. « Rien de vraiment anormal…» Le père prit la parole tout en ouvrant la première boîte de pizza qui était au-dessus de la pile. Joyce vint s’asseoir au côté de son frère et lissa sa jupe pourpre de ses mains tout en écoutant. « Que veux-tu dire par; rien de vraiment anormale ?» Questionna celle-ci.
En coupant les pointes, il dit : « Eh bien, rien d’exceptionnel. Mise à part le fait que de petites secousses ont été rapportées près de la ville. Ce qui ne s’était jamais produit auparavant.
– Je n’ai rien sentit moi ? Dit David accablé.
« Moi non plus. » Ajouta Pete. « Mais, j’en ai entendu parler. Ce furent peut-être simplement de faibles secousses. Tout le monde sait que c’est tout à fait normal.
– De petites…ou bien de grosses projeté à plusieurs milliers de kilomètres. Rien ne prouve que ceux-ci se soient créés dans les environs. » Le trio se regardait perplexe tout en mangeant leur pointe. L’électricité, les lueurs et, en plus, les tremblements de terre…
Joyce reprit la parole : « De ma chambre, il y avait de mystérieuses boules de lumière qui descendaient du ciel… Tellement elles étaient éblouissantes, elles m’ont réveillé. Les auriez-vous vues par hasard ? » Sans ajouter un mot, les deux hommes projetèrent un regard incertain sur elle. « Puis en chemin vers la maison ; la même chose. L’identique lueur blanche qui descend du ciel.» Elle prit une bouchée. Pete ajouta rapidement et l’interrompit. « Non je n’ai rien vu de tel et toi David ?
– Non plus.
– Qu’allais-tu dire Joyce ?
– Je crois que, tout ceci peut avoir un lien. Le manque d’électricité, les
tremblements de terre puis les lueurs bizarroïdes que je vois.
– Tu crois être la seule les avoir vus ? Oui, ça pourrait avoir du sens.
– Vous-même ne les avez pas vus en voiture. Elle était juste devant !»
Les pointes de pizza se dévorèrent d’un rythme rapide. Pete termina le sujet : « Je sais que tout ceci peut sembler étrange, mais je ne vois pas pourquoi nous pourrions en faire un drame. Détendons-nous maintenant… une partie de cartes ? Un bon film ? Décidez! Sinon, un autre sujet de discussion ? Vous voir les deux enfin réunis me réjouit.
– J’opterais pour le film moi !» Le jeune homme regarda sa sœur manger et sourit.
Joyce, qui elle, mâcha maladroitement le vit aussitôt et sourit. « Je suis d’accord avec lui » Dit-elle. Il me regarde drôlement.

La pizza terminée, les trois s’assirent devant la télévision. Comme toujours, David vint au côté de sa sœur et Pete pris son siège habituel. « Tu sais la nouvelle Joyce ? Ton frère va ouvrir son propre garage d’ici peu. C’est génial n’est-ce pas ?
– Oui, je suis vraiment contente pour toi Dave.» Elle remarqua que la personnalité de son père n’avait jamais été changée; Il était toujours le même aussi attentionné, aimant et adorable. S’il n’y avait pas été de son énergie, je n’aurais pas été la même personne du tout. Elle remarqua, dans la cuisine, une pièce en face, de la lumière dansant dans la pièce. Ce doit être qu’une voiture, ou mon imagination…En espérant que ce ne soit pas ce que je pense… Elle pivota sa tête vers l’écran.
Joyce ramassa ses cheveux dorées et les jetèrent vers l’arrière et, du coin de l’œil, aperçut son frère la regarder. « Qu’avait-il là Jojo?» Elle mit un instant avant de répondre. « Je n’arrête pas de voir cette lueur blanchâtre, ça m’inquiète. » Pete les regarda, alors, très attentivement. « Je ne comprends pas non plus, est-ce que tu les voyait à Anchorage?
– Non, aucunement…
– Ne t’inquiète pas, c’est surement la fatigue.
– Pourrais-tu croire que…ce que je vois… soit maman ? »
Pete cracha son thé considérablement, les yeux grands ouverts, et David se recroquevilla sur le divan. « Je… Je, je ne crois pas, Joyce… Ceci est impossible. Tu vois ? » David avait l’air embarrassé face à ce sujet. « Pourquoi dis-tu cela Dave?
– Je dis seulement qu’elle est…Morte ! Et puis, oui, euh, non! Les fantômes ou ce
que ça puisse être…N’existe pas.
– Comment peux-tu en être sur? Pourquoi je vois tout ça tandis que toi
non ? Pourquoi moi ? C’est sans doute un message.
– Difficile de découvrir un message d’après la lumière, Joyce. Tu devrais aller te
reposer maintenant, demain sera une autre journée. » Pete parlait d’un ton
calme. Sans doute je n’ai jamais découvert ce que ça pouvait être parce qu’elle me
réclame et que, probablement, j’essaie de l’éviter. La peur ne mène à rien…
« Tu as raison.» Elle se leva irritée et se dirigea dans la cuisine qui menait au jardin, à l’extérieur. Joyce regarda les alentours pour trouver des réponses. Il n’y avait rien.
En sortant, elle aperçut un petit cerf, au loin, qui décidemment, prenait plaisir à gambader le soir, dans le noir, à l’abri des regards. En descendant les escaliers, elle tourna la tête pour analyser, puis sa route mena, plus loin, vers la forêt plongée dans l’obscurité. Elle se sentit bien, elle prit plaisir de sa solitude. Elle suivit le petit sentier qui menait à une petite cabane de bois qu’elle et son frère avaient, jadis, construit.
L’atmosphère semblait normale. Au loin, il y avait le son d’un petit ruisseau cascadant les rochers. Cet endroit m’a toujours fait du bien.
En face d’elle, se trouvait, la petite cabane. Petite, car elle avait été construite pour des enfants de 10 ans, approximativement. Il y avait une petite fenêtre toute sale et les murs de bois étaient craquelés. La jeune femme se pencha et ouvrit la porte. Cette porte se joignait à des gonds tout rouillés qui émettaient un grincement.
C’était une cabane dès plus simple; Il y avait une petite table ronde dans le coin, deux chaises l’entouraient. Éparpillé un peu partout, ses vieux jouets semblaient toujours neufs. Entre deux planches de bois, au sol, une petite tige verte poussait accueillant deux à trois bourgeons. Elle s’assit sur le sol, accoté sur le mur et les genoux vers le haut. Elle prit alors, dans sa main gauche, une petite poupée qui ressemblait à une petite fille. Elle avait le visage jaunit par le temps avec des petites taches roses sur les joues, de petits cils noir, de yeux tous blanc, car ils avaient déteints et une petite bouche rouge avec de la peinture écaillée. Elle était vêtue d’une ample robe paysanne blanche et brodé or auquel les manches étaient si longues que ses mains étaient presque cachées. Finalement, elle portait de petits souliers noirs.
Joyce Swanson sourit. Une larme lui cascadait la joue, son mascara suivait. Cette poupée était le seul souvenir de sa mère. Brianna, lui avait donné à son anniversaire quand elle avait seulement cinq ans. Je ne l’ai pas vue longtemps, du moins, je n’en étais pas vraiment consciente. Je ne sais pas pourquoi elle me manque, mais je sens comme si elle subsistait toujours dans mon esprit… Comme si, ici, elle habiterait près de moi… Comme si elle voudrait me contacté. Je n’ai jamais vécue de tel sentiment. Elle observait la pièce de ses beaux yeux émeraude, puis se releva et sortit. Je me sens mal, très mal. Toujours avec la poupée en main, elle décida de la jeter loin dans la noirceur. Je me sens toujours aussi mal… Elle marcha nerveusement, sentant son ventre se tortiller et ses jambes devenir molles.
Puis elle vit une rose blanche dressé sur le chemin. Cette rose était magnifique, tellement qu’elle rayonna et que son odeur parfumait l’air de plein fouet.
Penchée pour la ramassée, quelqu’un fut juste devant elle. Joyce se remit debout rapidement, cachant sa frayeur. « Que fais-tu ici, par tous les diables !» Joyce compris aussitôt que c’était son frère. Tu m’as fiché une sacrée frousse.
Elle ne répondit pas. Attendant qu’il se rapproche un peu, elle vit, avec stupéfaction, que David ne s’était nullement rendu compte de la rose blanche au milieu du chemin. La rose était juste devant lui, pourtant clairement visible, mais invisible pour Dave. Alors là, je peux vraiment me considérer comme une folle. « Est-ce que ça va ? Pourquoi étais-tu à genoux, là, dehors, pendant la nuit ? » Elle ne répondit toujours pas. Essayant de chercher une explication concrète à tout ça, Joyce l’ignorait. « Joyce ! Hey !» David la prit par les épaules et la regarda. Il se perdit dans ses yeux verts, il fondait devant sa beauté. « Reviens avec moi à la maison, tu n’as pas l’air d’aller. »Il tremblait, il ne savait pas quoi dire vraiment. Lâche-moi, je n’ai pas besoin de toi. Elle se dégagea brusquement et s’assit pour observer la rose. « Joyce ! Écoute-moi maintenant, je m’inquiète pour toi. Qu’est-ce que je pourrais faire pour t’aider ? Hein?» Il s’agenouilla devant elle.
« Laisse-moi tranquille…je réfléchit. S’il-te-plait. Laisse-moi tranquille.» Toujours le regard vers la rose, elle divergea d’un pouce vers le haut pour constater qu’une faible lueur blanchâtre descendait du ciel. « Non ! Je ne te laisserai pas, jamais !» David avait levé le ton et se redressa. Joyce se releva soudainement et gifla son frère. « Regarde-là. » Elle pointa le ciel. « Vois-tu, la lumière? » David, main à la figure, stupéfié, se retourna. Et de son point de vue, le ciel s’embla être aussi noir que les abysses ne démontrant aucune trace de lumière. Il se retourna vers sa sœur. «Non, je ne vois pas.» Dit-il calmement. « Vois-tu la rose blanche juste ici? » Elle pointa la mystérieuse rose qui avait poussé là d’une manière incompréhensible. «NON ! JE NE VOIS RIEN! » Il avait hurlé. Ce n’était pas dans son habitude, mais il sut encore une fois qu’il ne pourrait rien faire pour aider sa sœur. « Ne me crie pas dessus.» Dit-elle pacifiquement. « Retourne à l’intérieur, j’ai besoin d’être seule.
– Je ne rentre pas si tu ne me suis pas.
– Je n’ai pas besoin de te suivre. Laisse-moi seule.
– Jamais. Je tiens à toi.
– Si tu tiens à moi. ALORS LAISSE-MOI SEULE !
Elle hurla si fort qu’elle sentit ses cordes vocales se déchirées; Même qu’un goût de sang traînait dans sa bouche.
David Swanson lâcha une larme qui se fraya un passage dans sa mince barbe. « Je peux bien faire ça, mais ne reste pas ici bien longtemps.» Sa voix pétillait de tristesse et d’émotions qui bouillonnaient. Il reprit son chemin du retour vers la maison.
Joyce s’assit. Et reste-y, ne reviens pas me déranger.
Sa tête bouillait. Ses yeux se fermèrent et se s’ouvrirent à plusieurs reprises. Elle était dans le noir le plus complet, là où les ténèbres règnent. Il y avait des cris de corbeaux stridents et des loups rugissant face à la lune. Ce fut une nuit radieuse; les étoiles brillaient, la lune scintillait, nous pouvions même voir les balafres de poussières de météores rosées et violettes. Elle aimait ses petits moments de plaisance solitaire à regarder, à entendre et à sentir la nature. Le jour comme la nuit. Elle aimait le noir aussi bien que la lumière. Elle ressentait un profond sentiment de paix, malgré l’altercation. Joyce savait garder son sang-froid, bien froid, et même lorsqu’elle entr’aperçut, dans les fourrées, une ombre qui sortait des ténèbres et qui se dirigeait lentement vers elle.
C’était une femme.
Et d’après Joyce, elle avait environ une cinquantaine d’années. Cette femme étrange était petite, elle portait une soigneuse robe blanche dentelée et elle était peignée d’une charmante tresse française de couleur noir. Ses yeux de couleurs orangés regardaient Joyce, qui elle, était assise devant la rose blanche. Cette inconnue brulait le charme.
Elle s’approcha et cueillit la rose blanche d’un mouvement élégant. Ses yeux de flammes tombèrent sur Joyce. Celle-ci, le souffle coupé, était paralysé.
La femme sentit la rose avec un grand sourire. Ses yeux pétillèrent de l’orange au jaune et la fleur blanche brilla davantage. « Bonjour, toi.» La voix de la femme résonnait. « Que tu es magnifique, j’admire ta beauté.» Elle avait toujours la rose dans ses mains délicates. « Tu dois sans doute te demander, qui suis-je ? N’est-ce pas ?» Joyce acquiesça d’un signe de tête. « Ou peut-être te demandes-tu où à bien pu sortir cette Rose Blanche ou les lueurs blanche que tu vois? » Joyce ratifia d’un autre signe de tête extrêmement embarrassée. « La Rose Blanche était ma fleur préféré Joyce…» Joyce fronça les sourcils en guise de questionnement. « … Tu le savais n’est-ce pas? Ton père aimait me faire plaisir avec ces fleurs…» Joyce ouvrant grand les yeux, se leva d’un bond. « Je les aime, car elles expriment la pureté, l’amour et l’unité… C’est tu ce que veut dire unité ma belle?» La jeune femme figée, réussit par bouger la tête de droite à gauche. « L’unité, c’est deux qui fait un, autrement dit, moi et ton père nous nous aimions énormément. Moi et lui étions si proche que notre esprit ne formait qu’un. Nous avions une très grande complicité. Et décidemment, lorsque vous êtes, toi et ton frère, venus au monde, nous avons voulus garder cette complicité et nous tenir, les quatre, dans une harmonie parfaite. » Joyce était retombée sur ses genoux, en larme et les deux mains sur les joues. « J’aime cette fleur, Joyce, et, j’ai voulue t’en offrir une; comme souvenir, peut-être? Tu es sublime ma princesse… vraiment, sublime.»
Joyce lui accourra dans les bras, les joues luisantes.
« Je… maman…je, je t’aime, tu me manques…Énormément.
– Moi aussi, ma chérie. » Les deux femmes tombèrent en sanglots.
Le câlin dura plus d’une minute. « Pourquoi n’es-tu jamais venu me voir avant?
– Ça n’a jamais été le bon moment, Joyce.
– Sais-tu ce qu’il s’est passé?
– Je vous regarde tous d’en haut, depuis mon départ.»
Joyce recula. « Alors, tu as tout vu.
– Oui, Joyce.
– J’ai essayé, de lui en empêcher…je pensais à toi, moi.
– Ce qu’il a fait, avec elle, ça m’est égale. J’ai toujours voulu le voir heureux et
avec cette femme, il l’était. J’étais contente pour lui. En haut, nous voulons tous
le bonheur de nos proches.
Un silence s’installa. Joyce prit enfin la parole. « Je savais que c’était toi… Tous ces signes, les faisceaux de lumière…la rose !» De ses yeux de flammes, Brianna, la dévisageait et Joyce reprit : « Ce n’était pas toi, les lumières…?
– Mais de quoi parles-tu donc?
– De rien en fait…
– Joyce, je suis venu ici, premièrement, parce que je savais que tu allais venir, et
que, deuxièmement, il y a quelque chose qu’il va falloir que tu saches. »
La femme aux cheveux blonds observait, de ses yeux trempés, sa mère, soucieuse. « Que devrais-je savoir? » Elle ne voulait pas parler, elle ne voulait pas non plus perdre le temps qu’elle avait avec elle pour raconter des sottises. Elle voulait l’enlacer de toutes ses forces, de l’embrasser sur la joue, de la regarder et de lui toucher le visage. Je ne sais pas quoi faire. Je vois ma mère, décédée depuis 20 ans, bel et bien devant moi. Devrais-je avoir peur et partir à la course? Devrais-je continuer à parler avec elle? Ou devrais-je tous simplement la serré dans mes bras, pleurée et arrêter de penser? « Vient, suis-moi…» Dit finalement Brianna, calmement.
À chaque pas que furent Joyce et sa mère, quelque part dans les arbres, qui cernaient le chemin, de nombreuses lanternes à l’huile resplendissaient et éclaircissaient le passage, une à une. Ce fut d’une beauté grandiose. Étonnamment, de petits oiseaux noir et blanc chantèrent tous simultanément la même petite mélodie que son père avait l’habitude de lui fredonner au coucher.
Le ciel se colora de bleu foncé, d’orange et de violet lorsque, les deux femmes, se retrouvèrent à un endroit qui ne semblait pas provenir d’aucunes cartes géographiques.
Tout juste fini le parcours dans la forêt, la terre fini par laisser place à un champ de sable, qui, au loin, fut inondé par une mer orangé. La calme prit place chez Joyce qui était fasciné par ce spectacle. De ses yeux qui resplendissaient encore plus, Brianna observa sa fille. « Inutile de te poser des questions sur ce que tu vois.
– Et pourquoi pas ?
– Je te le répète, c’est inutile. »
Joyce, confuse, observa toujours le paysage. Le ciel changea du bleu foncé au bleu pâle, de l’orangé au jaune et du violet au rose. Il eut une boule de nuage qui paraissaient être une énorme barbe grise qui s’évapora pour laisser place à quelque chose d’hallucinant.
« Vois-tu ! » Joyce pointa du doigt les yeux grands ouverts. « Regarde, regarde ! » La bouche de sa mère s’étira.
Au loin, droit devant, il y avait un gigantesque roché en forme de coquille d’œuf tout craquelé qui touchait presque le ciel. Sur la pointe, dominait un arbre majestueusement gros et de couleur violet. Ses feuilles et ses branches valsaient contre le vent. Quelque chose, qui était derrière le rocher, paraissait devenir de plus en plus gros. Joyce s’avança rapidement et mit les pieds dans l’eau. Sa mince jupe pourpre se balançait contre le vent. Elle plissa alors les yeux pour mieux voir. « T’approches pas trop du rivage Joyce ! » Riait sa mère derrière elle.
La jeune femme finit par voir. Bizarre que pouvait être la scène, elle était pourtant magnifique. Un formidable navire doré volait autour du rocher.

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