Son cœur Ambre ; & Spunck, fit l’éjaculation dans son ventricule gauche. Ils rirent ; à s’en scarifier -avec les ongles- leur tablette abdominale.
Saignée brute & grumeleuse -sperm’ froid- le long de l’avant-bras gauche.
Le sperm’ injecté dans le système sanguin rend fou ; orgasme sans fin & pulsions sexuelles incontrôlables. Le sang gonfle les organes sexuels. Rupture ; un splock immonde & éjaculation sanguine mêlée à des poils pubiens & sécrétions sexuelles & anales.
Les Orgasniz se servent de cette pratique durant de sacrés rituels & cela depuis que l’espèce à la possibilité de s’injecter toutes sortes de choses dans ses veines violettes ; sous leur peau orange.
Cette pratique fut découverte par le Dr BendyWay ; en l’an de Grace 856-6-V. Il déposa le nom de « Petite Drogue » pour cette pratique, dans son rapport ; « Etude d’un peuple aux veines violettes. »
Un Orgasniz se rétracte les veines ; juste au-dessous du coude, par une simple réflexion & envoi de messages électriques nerveux -pas besoin de garrot ; résultat d’une longue évolution de l’espèce. L’Orgasniz agrippe une seringue & la plonge dans un amas de sperm’ ; déposé -il y a peu- dans la bouche d’une jeune fille ; tirant la langue ; genre de baignoire-rose-succulente de sperm’ (yeux magnifiques te regardant directement). Une fois la seringue pleine ; l’Orgasniz fait signe à la môme de s’occuper du suivant, après s’être rincé la bouche ; le mélange de sperm’ entre deux Orgasniz peut être fatal -seul véritable risque.
L’Orgasniz s’injecte sa dose ; effets immédiats, le sexe pompe un litre de sang, éjaculation continue, sperm’ jaillissant dans toute la pièce.
– Merde fait gaffe, lui dit le second Orgasniz. T’en fous partout.
Production de sperm’ continuelle.
L’Orgasniz n’en peut plus ; pénétration par derrière de la môme qui pompe le chibre du second, la môme pousse un petit cri. Le second éjacule, tandis que le vagin de la petite se rempli de sperm’ ; jusqu’à l’explosion, crevée la môme, sperm d’Orgasniz lui dégoulinant entre les jambes.
– Faut toujours que tu fasses le con, si tu ne supportes pas ton propre sperm’ restes-en à ton propre paracétamol ; pti’.
« Récolte de sperm’ ; IOOWb/L » disait une pancarte au fond d’une ruelle de la rue du Dé à Coudre de ZieuZieu la galeuse. Une queue d’indigents s’étant retenu de toute activité sexuelle depuis des jours ; voir des mois, pour tout donner dans un bocal en plastique & rafler de quoi bouffer ; pour eux &/ou leur petite famille.
– Dis papa, comment tu gagnes de l’argent ?
– Ton père est un foutu branleur, dit la maternelle.
Le père -stoïque- mange l’équivalent d’un branlette d’adolescent.
– C’est quoi un branleur ? -maman.
– Pas un simple branleur ; un FOUTU branleur.
– Oui ; un FOUTU branleur ?
– C’est un foutu mec qui ne fait que se tripoter la nouille pour qu’on puisse en bouffer. D’ailleurs ; termine les tiennes.
Une hôtesse d’accueil -vieille peau ridée- gueule les indications d’usage.
– Messieurs, veuillez bien viser, toutes traces vous seront déduites du prix d’achat de votre semence. Des magazines sont à votre disposition. La semence humaine & non-homosexuelle est la seule autorisée & acceptée ; un test sanguin avant toute procédure est obligatoire. Voilà ; tous à vos chibres !

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